Horisis est un cabinet de conseil en management qui accompagne les entreprises dans la réalisation de leurs projets.
Parce que l’heure est à la communication multimodale, nous avons créé notre propre blog pour mieux communiquer.
Rédaction d’articles de fond, sélection d’articles de presse, informations sur la vie interne, photos de nos événements… tous les éléments sont réunis pour en faire une véritable plateforme d’échange.
Vos commentaires sont évidemment les bienvenus.

Jeudi 17 septembre 2009

Il y a un an, nous nous installions au 28 rue du sentier dans le 2ème arrondissement de Paris.
A cette occasion, nous nous étions retrouvés avec nos clients et partenaires pour inaugurer ces nouveaux locaux lors d’une soirée au concept pour le moins original imaginée avec Studiometis dont nous étions les mécènes.

Christian, vous faites partie de Studiometis, quel est l’objet de votre association ?

Nous sommes un collectif de créatifs qui travaillons à brouiller les frontières entre les arts, la photographie, le design, la musique…Grace au mécénat d’Horisis, nous pouvons continuer à développer notre projet artistique: Métissage Japan .

 

Et vous avez été l’animateur des ateliers de créativités à l’origine du concept de la soirée, comment vous est venue cette idée ? 

Horisis a découvert une de mes prestations événementielle par hasard et m’a contacté pour me parler de son projet de soirée d’inauguration. Suite à ce premier contact nous avons réfléchi ensemble sur une façon originale d’impliquer le personnel dans un travail collectif sur la création de l’identité d’Horisis en utilisant nos outils audio-visuels et numériques. Très vite, nous en sommes arrivés à l’idée de créer cinq ateliers de créativité( photographie, graphisme, texte, son et synesthésie). 

 

Quel était le thème de ces ateliers ? 

Horisis a la particularité d’être une société avec des consultants issus de la diversité culturelle et il semblait naturel d’orienter le thème autour du métissage en nous concentrant sur l’autoportrait individuel et collectif (par rapport à l’image que chacun se fait de la société).

 

Pouvez-vous nous décrire un des ateliers ? 

Oui, l’atelier graphisme par exemple. J’ai commencé à sensibiliser le groupe au storyboard, un outil méthodologique pour aider à visualiser une idée. A partir de là, un petit groupe a  travaillé sur la visualisation du changement de l’identité visuelle d’Horisis. Les collaborateurs ont ainsi scénarisé à l’aide de dessins cette idée. A ma charge ensuite de dessiner et d’animer cette séquence. Cette création a été diffusée et mixée en temps réel pendant la soirée sur tous les écrans dispersés dans les espaces d’Horisis.

 


Quelles sont les autres créations issues des ateliers ? 

Beaucoup ! Notre travail a été très riche et les créations multiples. Mais pour donner un aperçu, je me souviens d’un travail pertinent réalisé par un des collaborateurs sur les qualités du consultant à savoir : l’observation, l’écoute, la communication, la réflexion… Toutes ces qualités ont été visualisées et animées à travers un système de pictogrammes que l’on retrouve aujourd’hui sur le site d’Horisis. 

 

  

C’est donc que le résultat final a plu ! Comment les invités ont-ils perçu la soirée et les créations originales ?

Ils ont été charmés par ce concept et l’ambiance qui s’en dégageait. Nous avions préparé soigneusement le parcours de chacun depuis le porche jusqu’aux bureaux et les installations cachées. Par exemple, j’avais disposé dans l’entrée, un spot rouge qui battait au rythme de la voix d’un des collaborateurs lisant le conte Horisis rédigé lors de l’atelier écriture. La curiosité des invités a ainsi été attisée tout le long de la soirée via les divers aménagements qui avaient transformé les bureaux en espaces hédonistes.

Merci Christian pour cette rétrospective!

Par Horisis - Publié dans : Mécénat
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Lundi 17 août 2009


Marie, consultante chez Horisis, a été sélectionnée pour participer à la fameuse émission: Question Pour Un Champion.
Ne manquez pas la diffusion de l'émission Lundi 24 Août à 18h sur France 3.
Et que le meilleur gagne!


Par Horisis - Publié dans : Nos consultants ont du talent
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Lundi 10 août 2009



Au mois de Juillet dernier nous nous sommes retrouvés autour d'un petit déjeuner sur le thème suivant:

Comment manager l’acceptation de projets industriels complexes ?

Durant ce séminaire, CO3 a présenté quelles sont les stratégies de concertation gagnantes et abordé les différents types de barrières à l'acceptation de projet:

Ordre du jour :

1.         Le management de l’acceptation
3.         Acceptation corporate
4.         Acceptation sociale
5.         Acceptation administrative


CO3 est un groupement composé de trois entreprises: Horisis Conseil, Cavernamuth et Trois Temps qui proposent une offre de service dont l'objectif est d'accompagner le management de l'acceptation de projet selon trois dimensions:


1. Penser la communication en termes de management
Cela signifie que la communication des projets industriels (création, extension, rénovation) est planifiée dans le cadre de la stratégie du projet et s’articule avec des éléments-clés de mise en œuvre de cette stratégie tels que : la gouvernance du projet, la maîtrise des risques, le contexte normatif, la conduite et l’accompagnement du changement, la coopération entre parties prenantes, l’intégration structurelle et la responsabilisation des acteurs.

2. Inclure toute les parties prenantes de manière globale et articulée
L’action de communication du projet prend aussi bien en compte les parties prenantes internes (Directeurs de projet, Chefs de projet, Acheteurs, Responsables et personnels d’exploitation, Ingénieries internes et externes, Entreprises intervenantes, Organismes statutaires) qu’externes (riverains, administrations, institutions consulaires, élus, associations, médias).

3. Appliquer le principe de concertation
Au-delà du principe de transparence, la communication a pour objectif global de faire coopérer les parties prenantes autant que de les convaincre. D’un projet d’entreprise, le projet industriel devient celui d’un territoire, toutes ses composantes participant à sa réussite : les structures administratives et politiques, les habitants ainsi que l’environnement naturel dans lequel il s’insère.

Pour plus d’informations consultez le site internet : www.co3conseil.com   ou contactez nous à contactCO3@horisis.com

Par Horisis - Publié dans : Séminaires
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Mardi 21 juillet 2009



L’intégration du développement durable au sein du processus achat de l’entreprise : une sécurité contractuelle génératrice de valeur.


Par Par Cyril Augapfel
Consultant chez Horisis Conseil
 
 



D’un paradigme issu des sciences humaines à une prise de conscience politique, le Développement Durable apparaît peu à peu comme un levier de valorisation des entreprises.
En témoigne la notion de capital réputation: l’introduction et le déploiement de la RSE  au sein d’une entreprise, via la sécurité juridique qu’elle occasionne peut en l’espèce générer un climat de confiance des marchés et des actionnaires.
Dans ce mouvement, il apparaît opportun de s’intéresser à la pénétration et au maillage de ce principe au sein de la fonction achat afin d’identifier les contours de la création de valeur qui en résulte .

Le responsable achats doit maîtriser ses risques.

Responsable du triptyque coût / délai / qualité, il est également responsable des conséquences de la performance qui en découle.
Au delà de ces objectifs, le manager Achats, notamment dans le cadre de grands projets industriels, est aujourd’hui responsable du déploiement d’une politique achat responsable.
La Responsabilité Sociétale et Environnementale  fixe en l’espèce un panel de bonnes pratiques visant à diminuer les coûts d’acquisition et de possession de l ‘entreprise par une démarche d’anticipation et de prévention des risques environnementaux.
Au delà de l’application stricto-sensus de normes juridiques, c’est une démarche de diffusion de la connaissance au sein des équipes ainsi que d’outillage du management des achats, au travers de son processus,  qui doit être pensé en particulier par la prise en compte du coût du risque(1)  environnemental.
Cette posture génère un investissement consenti par le décideur visant à fiabiliser le coût global de possession à la fin du projet.
Il peut pour exemple consentir des dépenses directes visant à outiller le processus de management des achats avec pour but d’accroître la couverture juridique de l’entreprise.

Le SME

La première opération consiste à densifier le substrat de l’assurance qualité de l’entreprise par la création d’un Système de Management Environnemental (SME), véritable pôle prescripteur environnemental de l’entreprise, dont la principale mission consiste en une classification des substances chimiques(2) utilisées  dans le cycle de vie du produit.
In  fine,  ce  SME  est  garant  d’une « black list » c’est à dire  d’un référentiel de produits ou  de pratiques prohibés  au cours  des différents processus de production (assemblage, intégration, travaux sur site,  sous-traitance in situ ou ex situ, transport) ainsi que de la définition des produits/procédés de substitution à faire appliquer à l’externe (sous-traitance) via l’interne (Service Achats).
Il convient par ailleurs de préciser qu’un tel référentiel correspond à une famille d’achat spécifique (une opération de traitement de surface ne requiert pour exemple pas les mêmes spécificités qu’une pose de canalisation ou un forage !).

Respecter  les exigences du SME

En second mouvement, le pôle achat doit se doter d’outils dimensionnés au respect de ces exigences environnementales et ce à tous les niveaux du processus qui régit son activité :

-         Intégration d’exigences visant l’obtention de certifications spécifiques au sein des règlements de consultation
-         Intégration de ces exigences par l’introduction de dispositions spécifiques au sein du contrat d’achat (conditions générales, particulières, spécification générale et particulière..)
-         La mise en place de modalités de sensibilisation à l’exigence ainsi qu’à sa surveillance (programmation de visites et d’audits)

La mise en place d’un tel dispositif suscite la question légitime de la rentabilité qu’il procure.
Le capital réputation est certes une répercussion positive de « l’effort  consenti»  mais il ne se modélise pas par des rentrées financières caractérisées.
A défaut de quantifier formellement un Taux de Retour sur Investissement de Développement Durable au sein de la fonction achats, il convient de mettre en exergue la notion de coût évité.
Consolider le document d’achats de l’entreprise par l’introduction d’exigences environnementales a pour incidence d’inverser la charge de la preuve en cas de sinistre grave.
En effet, tout donneur d’ordre est responsable du choix de ses sous-traitants et par extension des sous-traitants de rangs inférieurs. La mise en place d’exigences spécifiques au sein des contrats permet en ce sens au donneur d’ordre de minimiser le risque juridique inhérent à la défaillance (environnementale) d’un acteur de sa supply chain.
Par ailleurs, la notion de gain partagé(3)  peut tout autant être considérée. L’obtention par un fournisseur d’une certification ISO14001 représente un véritable avantage compétitif dans un contexte concurrentiel.
L’investissement initial caractérisé par l’implémentation de systèmes de management environnementaux en adéquation avec les exigences de « grands comptes » peut en outre faire l’objet d’une création de valeur commerciale (accès aux marchés).

C.A

(1) T.Viel, « Maîtrise des risques », Editions AFNOR 2003 :ouvr.Collectif.Article 10 « La maîtrise des risques  financiers »
(2)
http://ec.europa.eu/enterprise/reach/index_fr.htm
(3) O.Bruel , « Management des Achats – Décisions stratégiques, structurelles et opérationnelles ».Economica, Avril 2007

Par Cyril Augapfel - Publié dans : Articles
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Mardi 21 juillet 2009





Au mois de Juin dernier nous nous sommes retrouvés autour d'un petit déjeuner sur le thème suivant:

Gestion de crise : Comment instaurer un processus transversal d’adaptation de l'entreprise aux crises ?
L'exemple de la "crise financière"


Durant ce séminaire nous avons pu répondre aux questions et échanger sur ce sujet en traitant en particulier les secteurs de l’énergie, des transports, de la logistique et leurs acteurs associés depuis les financeurs, exploitants, systémiers, constructeurs,… jusqu’aux sous-traitants.


Conférencier partenaire:
Olivier Velin, Pharesight Conseil, consultant expert en gestion de crise et co-auteur de l’ouvrage :


Gestion de crise : La réponse de l’entreprise, Broché, 2006






Ordre du jour:
 
1. Aux prémices d'une crise d'ampleur : 
       1.1  tendances et instabilités 
       1.2  pertes de repères et antériorités
       1.3  certitudes et pièges mentaux  

2. Comprendre la crise : 
       2.1  la dynamique structurelle
       2.2  l'échec réglementaire
       2.3  les facteurs aggravants

3. Evolutions, décisions et choix :
       3.1  choix décisionnels et contrecoups
       3.2  déroute et perte de crédibilité
       3.3  libéralisme et économie contrôlée
 
Ce séminaire s'est déroulé dans le cadre original de la galerie d’art contemporain  Odile Ouizeman, (10/12 rue des coutures Saint Gervais 75003 Paris).

A cette occasion les invités ont également pu découvrir l’exposition « Nous ne vieillirons pas ensemble » que nous soutenons dans le cadre de notre action de mécénat.

Par Horisis - Publié dans : Séminaires
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